Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Assembly - Sam Porritt
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Critique & création - L.L. de Mars
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
Dédale - Laurent Chardon
Le vieux père - Laurent Kropf
Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Crise de foie - Christine Demias
Mosaïque d'asphalte - Jack Torrance
Spectres n°4 - Mille voix
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Piano - Joseph Charroy
Eros Negro # 1 - Demoniak
ICCMHW - Atelier Choque Le Goff
Inframince et hyperlié - Philippe Lipcare
Sans titre - Chris Kiss
Norovirus - Orgie en mers chaudes - Claude Grétillat 









