Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

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Plaisir Solide - Hélène Bellenger & Charlotte Perrin
The Letter A looks like The Eiffel Tower - Paul Andali
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
Rasclose - Geoffroy Mathieu
La prise - Florian Javet
Teddy et le Grand Terrible - Orian Mariat.
Good Company - Paul Van der Eerden
Hand Smoothed - Coin Fos
Critique & création - L.L. de Mars
Dernier royaume - Quentin Derouet
Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Le vieux père - Laurent Kropf
Aristide n°4
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Goodbye - Hsia-Fei Chang, Sofia Eliza Bouratsis, Medhi Brit, Enrico Lunghi
Norovirus - Orgie en mers chaudes - Claude Grétillat 









