Eva Louisa Jonas photographie et rassemble des formes et des surfaces qu’elle combine délicatement. Ces objets ou situations rencontrées sont à la fois périphériques et intimes. La photographe dresse ainsi un paysage de ses propres émerveillements dans des structures d’ordre et de hasard. Alors, elle peut associer la peau et l’herbe, les empreintes et les arbres tombés, les feux flamboyants et les vues ombragées. Car il s’agit de saisir la mince couche sensible entre les yeux et le cœur, qui fait du regard un espace de rencontre avec des formes, des objets, des sensations.


Inframince et hyperlié - Philippe Lipcare
interférence - 2 - maycec
Graphic Design Is (…) Not Innocent - Ingo Offermanns
Un cahier - Michel Quarez
movement in squares - Stefanie Leinhos
Musée des Beaux-Arts - Pierre Martel
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
Revue Les Saisons n°3
Après la révolution – numéro 1
La construction - Perrine Le Querrec
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Aurore Colbert - Marie Mons
Hmm ! - C. de Trogoff
Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Polyphème (d'après Euripide) - J. & E. LeGlatin
Soleil, eau, vent : vers l'autonomie énergétique - Delphine Bauer
Konrad Becker - Dictionnaire de réalité stratégique
Turbo Decompress - Coll.
Eros negro #2 - Demoniak
Le singe et le bijoux - Roxane Lumeret 





























