“Le 22 février 2018, mon père m’écrit une lettre.
Elle devient le point de départ de ma série “La nuit, tu mens.
Depuis ce jour, en transportant ma chambre photographique et mes décors, j’avance en construisant chaque image.
Elles sont toutes pensées sous forme de petits schémas.
Puis, vient la fabrication de chaque élément qui la compose, la prise de vue n’est qu’une finalité.”

“Il y a dans les photographies d’Ambre quelque chose qui échappe à toute description. C’est la création d’un langage photographique à part, d’un code nouveau qui mêlerait une symbolique ésotérique inventée, des codes mystérieux qui seraient ceux d’une communauté hypersensible et bouleversée, d’une chorégraphie des corps et des objets qui évoque l’impudeur à laquelle on nous oblige quand le dialogue est empêché.”
Issu de la matinale de RadioCampusBruxelles par David Le Simple (1h17′)

Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD
Économies silencieuses et audaces approximatives - Guy Chevalier [& coll.]
Goodbye - Hsia-Fei Chang, Sofia Eliza Bouratsis, Medhi Brit, Enrico Lunghi
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Lili, la rozell et le marimba / revue n°2
Dernier royaume - Quentin Derouet
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Les voiles de Sainte-Marthe - Christian Rosset
Slanted 30 - Athens
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Le vieux père - Laurent Kropf
Pureté et impureté de l’art. Michel Journiac et le sida Antoine Idier 













