“Le 22 février 2018, mon père m’écrit une lettre.
Elle devient le point de départ de ma série “La nuit, tu mens.
Depuis ce jour, en transportant ma chambre photographique et mes décors, j’avance en construisant chaque image.
Elles sont toutes pensées sous forme de petits schémas.
Puis, vient la fabrication de chaque élément qui la compose, la prise de vue n’est qu’une finalité.”

“Il y a dans les photographies d’Ambre quelque chose qui échappe à toute description. C’est la création d’un langage photographique à part, d’un code nouveau qui mêlerait une symbolique ésotérique inventée, des codes mystérieux qui seraient ceux d’une communauté hypersensible et bouleversée, d’une chorégraphie des corps et des objets qui évoque l’impudeur à laquelle on nous oblige quand le dialogue est empêché.”
Issu de la matinale de RadioCampusBruxelles par David Le Simple (1h17′)

Anthologie Douteuses (2010—2020) - Élodie Petit & Marguerin Le Louvier
Le vieux père - Laurent Kropf
L'abécédaire d'un typographe - Gerrit Noordzij; Jost Hochuli
Notre condition. Essai sur le salaire au travail artistique – Aurélien Catin
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
In The Navy - Julien Kedryna
Illusive prosody - Alex Beaurain
Cyclone - Juliette Chalaye
Inframince et hyperlié - Philippe Lipcare
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Rue Englelab, La révolution par les livres - Iran 1979 - 1983 - Hannah Darabi
Piano - Joseph Charroy
Lazy Painter - Angela Gjergjaj, Jordi Bucher and Mirco Petrini
Titanic Orchestra - Julien Mauve
Forsythia, Lilac and Geranium - Raffaella della Olga, Camila Oliveira Fairclough, Elsa Werth
Gros Gris n°4 - Duel
Les soleils qui tournent ont des oreilles - coll. 













