Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

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Gros Gris n°4 - Duel
In The Navy - Julien Kedryna
Blaclywall by Sihab Baik - Claude Closky
Holy etc. - Fabienne Radi
Critique d'art n°55
Polyphème (d'après Euripide) - J. & E. LeGlatin
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
SKKS - Gilles Pourtier
La traversée - Magali Brueder
Teddy et le Grand Terrible - Orian Mariat.
L'arum tacheté de J-M. Bertoyas
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
Aristide n°4
Il est si difficile de trouver le commencement - Helen Thorington
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Marcel Proust en cinq minutes — Jackson B. Smith 









