« Ces images ne sont ni fenêtres, ni miroirs. Elles n’ouvrent pas sur un espace extérieur ; à peine perceptibles, on cherche à voir, non une sensation, un sentiment, une introspection : quinze versets visuels pour tromper l’ennui, conjurer le sort, le phlegme, la gueule-de-bois, la chance, la déprime, les aléas, le non-dit, les paris, les démons de la nuit, la maladie, peut-être la mort, comme des incantations impromptues. »
Antonio Guzman

Impossible de ne rien faire durant cette convalescence. Dormir, dix-huit heures, par journée, par épisodes, pour récupérer de l’énergie. Assommé par les médicaments et par le virus. Besoin de faire quelque chose de cette quarantaine forcée. Photographier, sans sujet, sans regard, sans stratégie. Choisir et ne pas choisir, choisir de ne pas intervenir. Faire des images pour guérir. 21 octobre 2017
40 pages
200 exemplaires

Pour voir, Emscher Park - Gaëtane Lamarche-Vadel
Le blanc nez - Fouss Daniel
Mariken Wessels — Miss Cox
Gruppen n°13 - Collectif
Confetti - Gary Colin
Editer l’art – Leszek Brogowski
Le Cygne de Popper - Alice Brière-Haquet, Janik Coat
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Imagos - Noémie Lothe
Sans titre - Benjamin Hartmann
Grilles - Zelda Mauger
Zoom Age - Julien Auregan
Recto Versu - Bill Noir
9 octobre 1977 - Roberto Varlez
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
La prise - Florian Javet
Tableaux fluo - 2013-2016 - Nina Childress
Eros negro n°4 - Démoniak
Aurore Colbert - Marie Mons
Darkest Night - Joel Van Audenhaege 















