Le numéro 6 du Sabot, revue littéraire de sabotage vient de paraître.
Comme ils vont vite en besogne, comme tous les gens jeunes et pressés, les saboteurs et saboteuses ont déjà saboté le confort (n° 2), le sexe (n° 3) [mais la couverture ne porte pas le slogan «Saboter le sexe»; c’est dommage], le travail (n° 4), la violence (n° 5) [même remarque, mais c’est très bien comme ça], et voilà que nous touchons «Terre!» avec la dernière livraison. Ça n’est pas pour autant la fin des pérégrinations saboteuses, puisqu’un numéro est prévu avec pour thème «la soif».
La revue se place clairement dans le compagnonnage de l’écrivain Marcel Moreau sur lequel l’un des animateurs-saboteurs, Antoine Jobard a rédigé et soutenu, en septembre 2016, une thèse de doctorat en Littératures françaises intitulée : Poétique du vivant et du mythe chez Marcel Moreau. La voix de l’Étrangeté : de l’organique au mythologique. On espère qu’un livre en sortira quelque jour prochain.
160 pages.


Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Gros Gris n°4 - Duel
Rasclose - Geoffroy Mathieu
La mémoire en acte - Quarente ans de création musicale
Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Génération dakou - Yann Jun + CD
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Bokkusu - Nigel Peake
La traversée - Magali Brueder
Imagos - Noémie Lothe
Le vieux père - Laurent Kropf
Piano - Joseph Charroy
ICCMHW - Atelier Choque Le Goff
Il était deux fois - Gary Colin
Le blanc nez - Fouss Daniel
Fluent - Laëticia Donval
Slow Down Abstractions - Adrien Vescovi
In The Navy - Julien Kedryna
Dark optics - David Claerbout
Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon 







