“Le 22 février 2018, mon père m’écrit une lettre.
Elle devient le point de départ de ma série “La nuit, tu mens.
Depuis ce jour, en transportant ma chambre photographique et mes décors, j’avance en construisant chaque image.
Elles sont toutes pensées sous forme de petits schémas.
Puis, vient la fabrication de chaque élément qui la compose, la prise de vue n’est qu’une finalité.”

“Il y a dans les photographies d’Ambre quelque chose qui échappe à toute description. C’est la création d’un langage photographique à part, d’un code nouveau qui mêlerait une symbolique ésotérique inventée, des codes mystérieux qui seraient ceux d’une communauté hypersensible et bouleversée, d’une chorégraphie des corps et des objets qui évoque l’impudeur à laquelle on nous oblige quand le dialogue est empêché.”
Issu de la matinale de RadioCampusBruxelles par David Le Simple (1h17′)

L'œuvre des matières - Ivry Serres
Editer l’art – Leszek Brogowski
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Machiavel chez les babouins - Tim Ingold
Crise de foie - Christine Demias
Tu peux répéter ? – Écrire, parler, expérimenter les langues - Marianne Mispelaëre
Donne des racines au loup-garou & fais courir l'arbre la nuit - Pauline Barzilaï
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
il y avait une ville - Laeticia L'Heureux
IMPROVISATION N. 190220 - Miki Lowe
Rue Englelab, La révolution par les livres - Iran 1979 - 1983 - Hannah Darabi
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy 













