“Le 22 février 2018, mon père m’écrit une lettre.
Elle devient le point de départ de ma série “La nuit, tu mens.
Depuis ce jour, en transportant ma chambre photographique et mes décors, j’avance en construisant chaque image.
Elles sont toutes pensées sous forme de petits schémas.
Puis, vient la fabrication de chaque élément qui la compose, la prise de vue n’est qu’une finalité.”

“Il y a dans les photographies d’Ambre quelque chose qui échappe à toute description. C’est la création d’un langage photographique à part, d’un code nouveau qui mêlerait une symbolique ésotérique inventée, des codes mystérieux qui seraient ceux d’une communauté hypersensible et bouleversée, d’une chorégraphie des corps et des objets qui évoque l’impudeur à laquelle on nous oblige quand le dialogue est empêché.”
Issu de la matinale de RadioCampusBruxelles par David Le Simple (1h17′)

Le corps travesti - Michel Journiac
Piano - Joseph Charroy
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Slow Down Abstractions - Adrien Vescovi
Critique d'art n°56
Télégraphes de l'Utopie – L'art des avant-gardes en Europe Centrale 1918-1939 - Sonia de Puineuf
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Cyclone - Juliette Chalaye
Le vieux père - Laurent Kropf
Radio-Art - Tetsuo Kogawa
Eros negro #2 - Demoniak
Le blanc nez - Fouss Daniel
movement in squares - Stefanie Leinhos
L’Écureuil de James - Alice Brière-Haquet, Liuna Virardi
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi
Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD
In The Navy - Julien Kedryna 













