Une sélection de dessins récents de Ronan Bouroullec.

À partir de n°1 - Coll.
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Piano - Joseph Charroy
In The Navy - Julien Kedryna
Après la révolution – numéro 1
Assembly - Sam Porritt
La traversée - Magali Brueder
Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
Aristide n°4
Alma Mater n°1
Dernier royaume - Quentin Derouet
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Sur la page, abandonnés — vol.3
Optical Sound 3
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
Good Company - Paul Van der Eerden
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Sans titre - Benjamin Hartmann
Sous-total : 338,50 €
À partir de n°1 - Coll.
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Piano - Joseph Charroy
In The Navy - Julien Kedryna
Après la révolution – numéro 1
Assembly - Sam Porritt
La traversée - Magali Brueder
Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
Aristide n°4
Alma Mater n°1
Dernier royaume - Quentin Derouet
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Sur la page, abandonnés — vol.3
Optical Sound 3
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
Good Company - Paul Van der Eerden
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Sans titre - Benjamin Hartmann
Sous-total : 338,50 €
12,00 €
Une sélection de dessins récents de Ronan Bouroullec.
Rupture de stock
Une sélection de dessins récents de Ronan Bouroullec.

| Poids | 120 g |
|---|---|
| Dimensions | 19,5 × 25,5 cm |
livre Dessin
Une forme qui aurait un pied dans le design et un autre dans l'onirique.
Livre art contemporain
Combats polymorphes, divertissants, déraisonnables ou nécessaires
livre Dessin
Le livre jette des connexions entre des mondes aux qualités plastiques a priori incompatibles.
livre Dessin
Une épopée chevaleresque et graphique
livre Dessin
Portraits psychédéliques
livre Dessin
Une épopée chevaleresque et graphique
Bande Dessinée
The repetition of black squares is WREK’s brilliant running gag.