À l’encre lazuli, faiblement mais sans faillir, Pauline Drand a tracé ce long poème où se répondent des traits de couleurs primaires. Visions d’enfance, fragments de discours amoureux, musiques salvatrices et lumineux espoirs.
Les Faits bleus mentent : ils échappent à une interprétation directe. Un manque se devine au cœur de cette succession d’images. La langue simple qui les porte invite à les relire muni d’un indice, sorte de règle du jeu donnée a priori par Mallarmé : « Cher Ennui, pour boucher d’une main jamais lasse / Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »
IMS011 — 28 p. — 100 × 160 mm

Roven n°4
Salt Crystal - Fabio Parizzi
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Good Company - Paul Van der Eerden
Promenade au pays de l'écriture - Armando Petrucci
Notre condition. Essai sur le salaire au travail artistique – Aurélien Catin
Rond-point au mammouth - Sur une idée de Veit Stratmann
La traversée - Magali Brueder
9 octobre 1977 - Roberto Varlez
Flex System - Thibaut Kinder
genital or genius - Paul
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
replis de l’anthélix - Rachel Sassi 





