À l’encre lazuli, faiblement mais sans faillir, Pauline Drand a tracé ce long poème où se répondent des traits de couleurs primaires. Visions d’enfance, fragments de discours amoureux, musiques salvatrices et lumineux espoirs.
Les Faits bleus mentent : ils échappent à une interprétation directe. Un manque se devine au cœur de cette succession d’images. La langue simple qui les porte invite à les relire muni d’un indice, sorte de règle du jeu donnée a priori par Mallarmé : « Cher Ennui, pour boucher d’une main jamais lasse / Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »
IMS011 — 28 p. — 100 × 160 mm

Radio-Art - Tetsuo Kogawa
Salt Crystal - Fabio Parizzi
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
Slanted 24 - Istanbul
Gros Gris n°4 - Duel
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Revue La Ronde n°14
D’l’or - Rosanna Puyol Boralevi
ADBC du Dessin - Jacques Floret
(page 1 et 17) - Lorraine Druon
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Sans titre - Benjamin Hartmann
Escape - Makiko Minowa
In The Navy - Julien Kedryna
Critique & création - L.L. de Mars
La prise - Florian Javet
L'inventaire des destructions - Éric Watier
Bokkusu - Nigel Peake
Aurore Colbert - Marie Mons
ICCMHW - Atelier Choque Le Goff
Parataxes + CD - Michael Gendreau
Good Company - Paul Van der Eerden
fig. #6 - antithèse
Roven n°5
Mökki n°4
Marcel Proust en cinq minutes — Jackson B. Smith 





