Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


In The Navy - Julien Kedryna
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Mökki n°4
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Morph - Camilo García A.
Rocher du Ciel - Martin Desinde
Dernier royaume - Quentin Derouet
interférence - 3 - maycec
Le Cygne de Popper - Alice Brière-Haquet, Janik Coat
Grilles - Zelda Mauger
Aristide n°4
Critique d'art n°55
D’l’or - Rosanna Puyol Boralevi
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Piano - Joseph Charroy
Imagos - Noémie Lothe
Saint Julien l'hospitalier Tome 2 - Claire Pedot
Good Company - Paul Van der Eerden
Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
Gros Gris n°4 - Duel
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Bacon le Cannibale - Perrine Le Querrec 







