Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Le Gabion - Théo Robine-Langlois
Livre d'un Révélation - Chloé Ravenel
Vacuité 9090 - Jérémy Piningre
Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
Slanted 30 - Athens
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Fluent - Laëticia Donval
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Promenade au pays de l'écriture - Armando Petrucci
Gruppen n°13 - Collectif
The Letter A looks like The Eiffel Tower - Paul Andali
Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD
HARTES BROT - Moritz Schermbach
Dirty fish - Léa Abaroa
Flex System - Thibaut Kinder
Mapping Bookbinding Poster- Simon Ruault
Roven n°4
In the presence of being absent... Arrgh. - Stéphanie Leinhos
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
La tour Tatline - Georgi Stanishev 







