Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


La traversée - Magali Brueder
Watch out - Anne-Émilie-Philippe
Imagos - Noémie Lothe
Gros Gris n°4 - Duel
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
il y avait une ville - Laeticia L'Heureux
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Citrus maxima xparadisi - coll.
Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Le corps travesti - Michel Journiac
Dédale - Laurent Chardon
Sans titre - Benjamin Hartmann
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Graphzine Visages
Konrad Becker - Dictionnaire de réalité stratégique
Spectres n°4 - Mille voix
Eldorado maximum - Les commissaires anonymes
Asphalte Parade - Alice Meteignier
52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York 







