Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


16 x 421 - Lorraine Druon
Jean-Jacques a dit - Angèle Douche
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Sans titre - Chris Kiss
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
In The Navy - Julien Kedryna
Dédale - Laurent Chardon
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Critique d'art n°54
Tchat - Gary Colin
Roven n°4
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
L'arum tacheté de J-M. Bertoyas
Tanière de lune - Maria-Mercé Marçal
Piano - Joseph Charroy
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Assembly - Sam Porritt
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Oblikvaj 5 - Vingt-deux plongées profondes - Aude Barrio, Ensemble Batida
Good Company - Paul Van der Eerden
52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York 







