Troisième élément ré-édité et notablement augmenté d’une série d’ouvrages qui s’attachent à dire à quoi tient le design, Travailler pour nous établit que ce qui s’est finalement appelé de ce mot, s’il a bien émergé dans le temps de la machination productive par Marx appelée « grande industrie », n’a pas acquiescé pour autant à l’économie majeure de cette machination. Ainsi ne s’est-il proposé d’en développer ni les usages ni les services. L’enjeu, qui demeure, était ailleurs. Il s’agissait, étant donnée la présence des machines, de travailler, vraiment travailler, avec elles, de faire porter sur la disposition des techniques une tension utile, d’opérer contre l’uniformité, bref de chercher la vivacité de l’époque en allant aux formes. Tout cela nous regarde encore. Quelles que soient la taille et la nature des puissances en jeu, il y allait de la présence, à soutenir encore, d’une courageuse résolution.
192 pages

Dear Paul - Paul Van der Eerden
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Assembly - Sam Porritt
Four Worlds - Hannah Waldron
Good Company - Paul Van der Eerden
Feminist Art Activisms and Artivisms - Katy Deepwell (ed.)
Sans titre - Benjamin Hartmann
La Couleur du Geste - Héloïse Bariol
La peinture c'est comme les pépites - Pierre Yves-Hélou + Tirage
Anthologie Douteuses (2010—2020) - Élodie Petit & Marguerin Le Louvier
Holy etc. - Fabienne Radi
Le vieux père - Laurent Kropf
Paravents - Eva Taulois
Aristide n°4
Keywording (Post) Contemporary Art - Greta Rusttt
Le dos des choses - Guillaume Goutal
fig. #6 - antithèse
Catalogue Art Guys - That's painting productions, Bernard Brunon
Ludmilla Cerveny - Work
Économies silencieuses et audaces approximatives - Guy Chevalier [& coll.] 

