Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Le vieux père - Laurent Kropf
ICCMHW - Atelier Choque Le Goff
Assembly - Sam Porritt
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
La grande surface de réparation - Gilles Pourtier
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
Modern Instances, The Craft of Photography - Stephen Shore
Voir la Palestine, Contre-champs artistiques - Stefanie Baumann
Cyclone - Juliette Chalaye
Aurore Colbert - Marie Mons
À partir de n°1 - Coll.
Good Company - Paul Van der Eerden
Critique d'art n°56
Saint Julien l'hospitalier Tome 2 - Claire Pedot
ADBC du Dessin - Jacques Floret
La mémoire en acte - Quarente ans de création musicale
Berlin Design Digest
Denver Mosaic 1961 - René Heyvaert
Dédale - Laurent Chardon
Hybrid heads - Daniela Dossi
Bacon le Cannibale - Perrine Le Querrec 









