Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Le corps travesti - Michel Journiac
Titanic Orchestra - Julien Mauve
Alma Mater n°1
Critique d'art n°55
In The Navy - Julien Kedryna
9 octobre 1977 - Roberto Varlez
Le lacéré anonyme - Jacques Villeglé
Pureté et impureté de l’art. Michel Journiac et le sida Antoine Idier
Objets Minces - Collectif
Migrant Mother, Migrant Gender - Sally Stein
Incipit - Aymeric Vergnon
Flynn zine # 1 - Flynn Maria Bergmann
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Critique & création - L.L. de Mars
Radio-Art - Tetsuo Kogawa
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Bacon le Cannibale - Perrine Le Querrec 









