Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

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Entretiens – Jérôme Dupeyrat
Aristide n°4
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Holy Mountain - Maia Matches, Knuckles & Notch
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
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Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Mökki n°4
Flynn zine # 1 - Flynn Maria Bergmann
16 x 421 - Lorraine Druon
De lave et de fer - Laurent Feynerou
interférence - 2 - maycec
Anthologie Douteuses (2010—2020) - Élodie Petit & Marguerin Le Louvier
Machiavel chez les babouins - Tim Ingold 









