Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

L'inventaire des destructions - Éric Watier
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Piano - Joseph Charroy
Roven n°5
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Après la révolution – numéro 1
Imagos - Noémie Lothe
Aurore Colbert - Marie Mons
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Délié - Baptiste Oberson
akaBB - tribute to Roni horn
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
IRL - In real life n°1 - Coll.
Atopoz - Collectif
Good Company - Paul Van der Eerden
☀ - Manon Demarles
Fluent - Laëticia Donval
Le blanc nez - Fouss Daniel
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Les Mains sales - Collectif
Guten Tag - Pablo Tomek
Machiavel chez les babouins - Tim Ingold 









