Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York
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Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Mökki n°2
interférence - 2 - maycec
Watch out - Anne-Émilie-Philippe
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
Flynn zine # 1 - Flynn Maria Bergmann
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
Hérésie Étiologique - coll.
10 MINUTES Architects and Designers in Conversation
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Pureté et impureté de l’art. Michel Journiac et le sida Antoine Idier
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SKKS - Gilles Pourtier
Le Choix du peuple - Nicolas Savary, Tilo Steireif
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La mémoire en acte - Quarente ans de création musicale
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