Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Aristide n°4
The Shelf - Journal 3
Au creux des fleurs - Tom de Pékin
Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
In The Navy - Julien Kedryna
Artzines # 10 - Show & Tell #2 NY Special
Délié - Baptiste Oberson
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
Strates & Archipels - Pierre Merle
Radio-Art - Tetsuo Kogawa
Zoom Age - Julien Auregan
Dark optics - David Claerbout 









