Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

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Mökki n°4
Fluent - Laëticia Donval
Sans titre - Benjamin Hartmann
Salt Crystal - Fabio Parizzi
La traversée - Magali Brueder
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
De tels baisers - Jul Gordon
Gros Gris n°4 - Duel
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi
Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Alma Mater n°1
Bambi # 4 - Collectif
Slanted 30 - Athens
Collection - Adélaïde Gaudéchoux
Le blanc nez - Fouss Daniel
Avec ce qu'il resterait à dire - Anne Maurel
Critique d'art n°54
In The Navy - Julien Kedryna
Imagos - Noémie Lothe
Deep state - Mathieu Desjardins
Dark optics - David Claerbout 









