Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Illusive prosody - Alex Beaurain
Un essai sur la typographie - Eric Gill
Sans titre - Chris Kiss
A l'origine - Anne-Émilie-Philippe
Acteurs d'un film gravé. Docteur A. Infirmier O. - Annabelle Dupret, Olivier Deprez et Adolpho Avril
Dernier royaume - Quentin Derouet
Un cheval, des silex - Benoît Maire, Sally Bonn
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Gruppen n°13 - Collectif
Strates & Archipels - Pierre Merle
Women journal #3
☀ - Manon Demarles
Critique d'art n°55
Talweg 6 - La distance
Inframince et hyperlié - Philippe Lipcare
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Le Gabion - Théo Robine-Langlois 









