Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Le corps travesti - Michel Journiac
Crise de foie - Christine Demias
Intérieurs - Claude-Hubert Tatot
Illusive prosody - Alex Beaurain
Aristide n°4
Poèmes - Yvonne Rainer
Cyclone - Juliette Chalaye
Le Choix du peuple - Nicolas Savary, Tilo Steireif
Éclats III - Athanor
Planning - Pierre Escot
Saveurs imprévues et secrètes - Gilbert Lascault
Black Case Volume I and II: Return From Exile - Joseph Jarman
Hmm ! - C. de Trogoff
Link Human / Robot - Collectif dir. Emmanuelle Grangier
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Les Grands Ensembles - Léo Guy-Denarcy
ARTZINES #1, Paris issue
Mercometal
Dans la Lune - Fanette Mellier
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
Roven n°5
Feminist Art Activisms and Artivisms - Katy Deepwell (ed.)
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Prose postérieure - Les commissaires anonymes
Piano - Joseph Charroy
Avec ce qu'il resterait à dire - Anne Maurel 









