Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
De lave et de fer - Laurent Feynerou
Assembly - Sam Porritt
SKKS - Gilles Pourtier
Gros Gris n°4 - Duel
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Grilles - Zelda Mauger
Revue La Ronde n°14
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Mökki n°4
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
Seoul Flowers & Trees - tribute to Lee Friedlander
Imagos - Noémie Lothe
ICCMHW - Atelier Choque Le Goff
Replacement Artwork - Alexandre Barré
Le vieux père - Laurent Kropf
Bruits - Emmanuel Madec
Rocher du Ciel - Martin Desinde
Piano - Joseph Charroy
Machiavel chez les babouins - Tim Ingold
The Shelf - Journal 3
Un cheval, des silex - Benoît Maire, Sally Bonn 









