Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Gruppen n°13 - Collectif
Gros Gris n°4 - Duel
Les Grands Ensembles - Léo Guy-Denarcy
À partir de n°1 - Coll.
Roven n°5
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Zoom Age - Julien Auregan
Aristide n°4
Délié - Baptiste Oberson
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez - FR
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Le Choix du peuple - Nicolas Savary, Tilo Steireif
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
Strates & Archipels - Pierre Merle
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Économies silencieuses et audaces approximatives - Guy Chevalier [& coll.]
Gruppen n°14 - Collectif
Le corps travesti - Michel Journiac
Piano - Joseph Charroy
Slanted 24 - Istanbul
Modern Instances, The Craft of Photography - Stephen Shore
People Painting - Fabienne Radi
Le style anthropocène - Philippe Rahm
Critique d'art n°55
Rue Englelab, La révolution par les livres - Iran 1979 - 1983 - Hannah Darabi
Jířa - Lucie Lučanská
Marcel Proust en cinq minutes — Jackson B. Smith
Bienvenue à Colomeri ! - Hécate Vergopoulo, 









