Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Dans la Lune - Fanette Mellier
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Atopoz - Collectif
Dessins pour Rugir - Virginie Rochetti
Salt Crystal - Fabio Parizzi
Inframince et hyperlié - Philippe Lipcare
Roven n°5
[piʃaˈsɐ̃w̃] - antoine lefebvre editions,
In The Navy - Julien Kedryna
Sillo n°3 - Le Fauve
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
ARTZINES #1, Paris issue
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
Burning Images, A History of Effigy Protests - Florian Göttke
L'inventaire des destructions - Éric Watier
Rasclose - Geoffroy Mathieu
People Painting - Fabienne Radi
Poèmes - Yvonne Rainer 









