Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

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Pureté et impureté de l’art. Michel Journiac et le sida Antoine Idier
Editer l’art – Leszek Brogowski
Aube - Caroline Bachmann
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
Ilya Ehrenbourg - Et pourtant elle tourne
La traversée - Magali Brueder
Zoom Age - Julien Auregan
Retour d'y voir - n° 3 & 4 - Mamco
L’Écureuil de James - Alice Brière-Haquet, Liuna Virardi
Eros negro n°4 - Démoniak
Image Canoë - Jérémie Gindre
Salt Crystal - Fabio Parizzi
C'est les vacances n°2 - coll. dir. Eugénie Zely
Cyclone - Juliette Chalaye
La prise - Florian Javet
Before Science - Gilles Pourtier, Anne-Claire Broc'h
Bienvenue à Colomeri ! - Hécate Vergopoulo,
Bande Annonce - Cinéma & Bande Dessinée - Coll.
Le vieux père - Laurent Kropf 









