Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Pas vu Pas pris - Collectif, Olivier Deloignon, Guillaume Dégé
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Oblikvaj 2 - L'amour à la maison - Yannis La Macchia, Ensemble Battida
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
La prise - Florian Javet
Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Gros Gris n°4 - Duel
Anarchitecte - Olivier Verdique alias Alvar Le Corvanderpius
interférence - 3 - maycec
SKKS - Gilles Pourtier
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Tanière de lune - Maria-Mercé Marçal 









