Le numéro 6 du Sabot, revue littéraire de sabotage vient de paraître.
Comme ils vont vite en besogne, comme tous les gens jeunes et pressés, les saboteurs et saboteuses ont déjà saboté le confort (n° 2), le sexe (n° 3) [mais la couverture ne porte pas le slogan «Saboter le sexe»; c’est dommage], le travail (n° 4), la violence (n° 5) [même remarque, mais c’est très bien comme ça], et voilà que nous touchons «Terre!» avec la dernière livraison. Ça n’est pas pour autant la fin des pérégrinations saboteuses, puisqu’un numéro est prévu avec pour thème «la soif».
La revue se place clairement dans le compagnonnage de l’écrivain Marcel Moreau sur lequel l’un des animateurs-saboteurs, Antoine Jobard a rédigé et soutenu, en septembre 2016, une thèse de doctorat en Littératures françaises intitulée : Poétique du vivant et du mythe chez Marcel Moreau. La voix de l’Étrangeté : de l’organique au mythologique. On espère qu’un livre en sortira quelque jour prochain.
160 pages.


Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Les soleils qui tournent ont des oreilles - coll.
Les Grands Ensembles - Léo Guy-Denarcy
La traversée - Magali Brueder
Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD
Revue Brute #6 Jacques Lennep - OR BOR
Gnose & Gnose & Gnose - Aymeric Vergnon-d'Alençon
Cf. - Pierre Olivier Arnaud
In The Navy - Julien Kedryna
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Vera Icona, Abécédaire de l’image scène — Véronique Caye
Incipit - Aymeric Vergnon
Fluent - Laëticia Donval
RISO L’Écureuil de James - Liuna Virardi
Pø om Pø - Kaja Meyer
Radio-Art - Tetsuo Kogawa
La tour Tatline - Georgi Stanishev 







