Le numéro 6 du Sabot, revue littéraire de sabotage vient de paraître.
Comme ils vont vite en besogne, comme tous les gens jeunes et pressés, les saboteurs et saboteuses ont déjà saboté le confort (n° 2), le sexe (n° 3) [mais la couverture ne porte pas le slogan «Saboter le sexe»; c’est dommage], le travail (n° 4), la violence (n° 5) [même remarque, mais c’est très bien comme ça], et voilà que nous touchons «Terre!» avec la dernière livraison. Ça n’est pas pour autant la fin des pérégrinations saboteuses, puisqu’un numéro est prévu avec pour thème «la soif».
La revue se place clairement dans le compagnonnage de l’écrivain Marcel Moreau sur lequel l’un des animateurs-saboteurs, Antoine Jobard a rédigé et soutenu, en septembre 2016, une thèse de doctorat en Littératures françaises intitulée : Poétique du vivant et du mythe chez Marcel Moreau. La voix de l’Étrangeté : de l’organique au mythologique. On espère qu’un livre en sortira quelque jour prochain.
160 pages.


Rasclose - Geoffroy Mathieu
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Comic Book (Untitled) - Stéphanie Leinhos
La Vie moderne - Augustin Rebetez
Bokkusu - Nigel Peake
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
La prise - Florian Javet
Lazy Painter - Angela Gjergjaj, Jordi Bucher and Mirco Petrini
Holyhood, vol. 1 — Guadalupe, California - Alessandro Mercuri
Les voiles de Sainte-Marthe - Christian Rosset 







