Comment agir face au déferlement continu des images ? Comment sauver, dans une image, ce qu’elle-même a retenu ?
Cet essai de Jean-Christophe Bailly, se fondant tout entier sur le travail de l’artiste Jean-Marc Cerino, affronte les questions relatives à l’époque de l’hyper-reproductibilité et nous projette dans cette façon exemplaire qu’a l’artiste stéphanois de reprendre les photographies pour les éveiller, par la peinture, à leur sens disparu. Puisant dans l’immense réservoir des images naufragées, Jean-Marc Cerino, par cette reprise, réinsuffle et intensifie la force qui les habite. La puissance mélancolique à l’œuvre dans ce travail agit aussi comme une relecture critique – sur pièces – de ce que l’Histoire nous a laissé en dépôt et, à travers Jean-Marc Cerino, c’est alors la chance d’une peinture d’histoire entièrement nouvelle.

De l'objet (comme un parcours) - Collectif, Sandra Chamaret
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Bokkusu - Nigel Peake
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Goodbye - Hsia-Fei Chang, Sofia Eliza Bouratsis, Medhi Brit, Enrico Lunghi
Imagos - Noémie Lothe
Le corps travesti - Michel Journiac
Underground graphic design archive Paris
Musée des Beaux-Arts - Pierre Martel
Acteurs d'un film gravé. Docteur A. Infirmier O. - Annabelle Dupret, Olivier Deprez et Adolpho Avril
Spécimen Typographique : No Ko - Loris Pernoux
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Un peu comme voir dans la nuit - Leif Elggren + CD
Brush Master - Jasper "Mississippi" Travis
Sans titre - Benjamin Hartmann
Fluent - Laëticia Donval
La prise - Florian Javet
La construction - Perrine Le Querrec
Le singe et le bijoux - Roxane Lumeret
Mökki n°4
Rue Englelab, La révolution par les livres - Iran 1979 - 1983 - Hannah Darabi 

