Comment agir face au déferlement continu des images ? Comment sauver, dans une image, ce qu’elle-même a retenu ?
Cet essai de Jean-Christophe Bailly, se fondant tout entier sur le travail de l’artiste Jean-Marc Cerino, affronte les questions relatives à l’époque de l’hyper-reproductibilité et nous projette dans cette façon exemplaire qu’a l’artiste stéphanois de reprendre les photographies pour les éveiller, par la peinture, à leur sens disparu. Puisant dans l’immense réservoir des images naufragées, Jean-Marc Cerino, par cette reprise, réinsuffle et intensifie la force qui les habite. La puissance mélancolique à l’œuvre dans ce travail agit aussi comme une relecture critique – sur pièces – de ce que l’Histoire nous a laissé en dépôt et, à travers Jean-Marc Cerino, c’est alors la chance d’une peinture d’histoire entièrement nouvelle.

Aristide n°4
Autodrône - Divine Vizion
Bambi # 4 - Collectif
Sights - Henry McCausland
Talweg 6 - La distance
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Il est si difficile de trouver le commencement - Helen Thorington
Alma Mater n°1
52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York
Laura Mulvay - Fetichisme et curiosité
Salt Crystal - Fabio Parizzi
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Sillo n°3 - Le Fauve 

