Comment agir face au déferlement continu des images ? Comment sauver, dans une image, ce qu’elle-même a retenu ?
Cet essai de Jean-Christophe Bailly, se fondant tout entier sur le travail de l’artiste Jean-Marc Cerino, affronte les questions relatives à l’époque de l’hyper-reproductibilité et nous projette dans cette façon exemplaire qu’a l’artiste stéphanois de reprendre les photographies pour les éveiller, par la peinture, à leur sens disparu. Puisant dans l’immense réservoir des images naufragées, Jean-Marc Cerino, par cette reprise, réinsuffle et intensifie la force qui les habite. La puissance mélancolique à l’œuvre dans ce travail agit aussi comme une relecture critique – sur pièces – de ce que l’Histoire nous a laissé en dépôt et, à travers Jean-Marc Cerino, c’est alors la chance d’une peinture d’histoire entièrement nouvelle.

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À partir de n°1 - Coll.
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Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Paysageur n°3 - Mobiles
In The Navy - Julien Kedryna
Modern Instances, The Craft of Photography - Stephen Shore
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Pour une esthétique de l'émancipation - Isabelle Alfonsi
Le blanc nez - Fouss Daniel
Polyphème (d'après Euripide) - J. & E. LeGlatin
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52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York
La construction - Perrine Le Querrec
Critique d'art n°54 

