Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Il était deux fois - Gary Colin
Le singe et le bijoux - Roxane Lumeret
Deep state - Mathieu Desjardins
Lumières - Guillaume Chauchat
Les glaciers - Lorraine Druon
In The Navy - Julien Kedryna
Rois de la forêt - Alain Garlan
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Slanted 30 - Athens
Le corps travesti - Michel Journiac
AARC – Alter Architecture Research Collective n° 01
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Mökki n°4
Lazy Painter - Angela Gjergjaj, Jordi Bucher and Mirco Petrini
Après la révolution – numéro 1
akaBB - tribute to Roni horn
Saint Julien l'hospitalier Tome 2 - Claire Pedot
De lave et de fer - Laurent Feynerou
Critique d'art n°56
Entretiens – Jérôme Dupeyrat
Étrangement seuls - Jean-Pascal Princiaux 







