Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Shanghai Cosmetic - Leslie Moquin
Illusive prosody - Alex Beaurain
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Critique d'art n°54
Optical Sound 3
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Prose postérieure - Les commissaires anonymes
Bambi # 4 - Collectif
Économies silencieuses et audaces approximatives - Guy Chevalier [& coll.]
Le corps travesti - Michel Journiac
Gros Gris n°4 - Duel
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Wayfaring - Patrick Messina, André S. Labarthe
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Deep state - Mathieu Desjardins
Schindler Manifesto
Lili, la rozell et le marimba / revue n°2
Cuadernos - Henry Deletra
52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York 







