Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Rasclose - Geoffroy Mathieu
Grilles - Zelda Mauger
il y avait une ville - Laeticia L'Heureux
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
La prise - Florian Javet
Dans la Lune - Fanette Mellier
Dear Paul - Paul Van der Eerden
America - Ayline Olukman, Hélène Gaudy
Illusive prosody - Alex Beaurain
Saint Julien l'hospitalier Tome 2 - Claire Pedot
Zoom Age - Julien Auregan
LSD n° 04 – A manga issue
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
ICCMHW - Atelier Choque Le Goff
Le chateau enchanté - Atelier Mclane
Aurore Colbert - Marie Mons
Critique d'art n°56
twen [1959–1971]
Der Erste Rotkehlchen - Le livre
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
La mémoire en acte - Quarente ans de création musicale
Le voyeur - entretiens - Éric Rondepierre - Julien Milly
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
Trous gris - Michel Vachey
Seoul Flowers & Trees - tribute to Lee Friedlander
Poèmes - Yvonne Rainer 







