Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Délié - Baptiste Oberson
interférence - 2 - maycec
Il est si difficile de trouver le commencement - Helen Thorington
Lumières - Guillaume Chauchat
Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
Eros negro n°3 - Démoniak
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Flex System - Thibaut Kinder
Eros negro #2 - Demoniak
Sillo n°3 - Le Fauve
Crise de foie - Christine Demias
In The Navy - Julien Kedryna
Un essai sur la typographie - Eric Gill
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
Saint Julien l'hospitalier Tome 2 - Claire Pedot
Morph - Camilo García A.
Polyphème (d'après Euripide) - J. & E. LeGlatin
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz 







