Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Comment réparer : La maternité et ses fantômes - Iman Mersal
Escape - Makiko Minowa
L'arum tacheté de J-M. Bertoyas
Marcel Proust en cinq minutes — Jackson B. Smith
Oblikvaj 5 - Vingt-deux plongées profondes - Aude Barrio, Ensemble Batida
Bacon le Cannibale - Perrine Le Querrec
Teddy et le Grand Terrible - Orian Mariat.
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
La Vie moderne - Augustin Rebetez
WREK The Algorithm! - Aarnoud Rommens, Olivier Deprez
AARC – Alter Architecture Research Collective n° 01
Talweg 6 - La distance
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Dernier royaume - Quentin Derouet
Farandole - Jérémie Fischer
Gruppen n°13 - Collectif
Oblikvaj 4 - Last minute Shodo - Thomas Perrodin, Ensemble Batida
La prise - Florian Javet
Cf. - Pierre Olivier Arnaud
Artzines # 10 - Show & Tell #2 NY Special
Anthologie Douteuses (2010—2020) - Élodie Petit & Marguerin Le Louvier
Paysageur n°3 - Mobiles
Gros Gris n°4 - Duel
fig. #6 - antithèse
Le déclin du professeur de tennis - Fabienne Radi 







