« Once upon a time in Hollywood » : il est rare de procéder à la « monographie » d’un bâtiment, surtout lorsqu’il situe à Los Angeles le Bradbury Building (1893), un monument historique inspiré de l’École de Chicago mais devenu, un siècle plus tard, l’icône « rétro-futuriste » de Blade Runner, la dystopie urbaine de Ridley Scott (1982)… Pourtant, l’appartement du généticien J. F. Sebastian où se réfugie Pris, la prostituée réplicante, est aussi l’adresse d’une séquence de Chinatown (1974) et de bien d’autres films noirs, clips de rap ou supports de pop culture. Une coupe s’immisce alors entre fiction et réalité, glissement urbain que ne renieraient ni Jean Baudrillard ni Quentin Tarantino : devant, mais aussi derrière la caméra…
80 pages.


9 octobre 1977 - Roberto Varlez
Teddy et le Grand Terrible - Orian Mariat.
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Dernier royaume - Quentin Derouet
Good Company - Paul Van der Eerden
Grilles - Zelda Mauger
The Shelf - Journal 3
Tanière de lune - Maria-Mercé Marçal 







