Troisième élément ré-édité et notablement augmenté d’une série d’ouvrages qui s’attachent à dire à quoi tient le design, Travailler pour nous établit que ce qui s’est finalement appelé de ce mot, s’il a bien émergé dans le temps de la machination productive par Marx appelée « grande industrie », n’a pas acquiescé pour autant à l’économie majeure de cette machination. Ainsi ne s’est-il proposé d’en développer ni les usages ni les services. L’enjeu, qui demeure, était ailleurs. Il s’agissait, étant donnée la présence des machines, de travailler, vraiment travailler, avec elles, de faire porter sur la disposition des techniques une tension utile, d’opérer contre l’uniformité, bref de chercher la vivacité de l’époque en allant aux formes. Tout cela nous regarde encore. Quelles que soient la taille et la nature des puissances en jeu, il y allait de la présence, à soutenir encore, d’une courageuse résolution.
192 pages

L'arum tacheté de J-M. Bertoyas
Assembly - Sam Porritt
Illusive prosody - Alex Beaurain
Prose postérieure - Les commissaires anonymes
A l'origine - Anne-Émilie-Philippe
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Tchat - Gary Colin
movement in squares - Stefanie Leinhos
Délié - Baptiste Oberson
Dernier royaume - Quentin Derouet
Roven n°5
La Grande révolution - Une histoire de l'architecture féministe - Dolores Hayden
Bande Annonce - Cinéma & Bande Dessinée - Coll.
Hmm ! - C. de Trogoff 

