Troisième élément ré-édité et notablement augmenté d’une série d’ouvrages qui s’attachent à dire à quoi tient le design, Travailler pour nous établit que ce qui s’est finalement appelé de ce mot, s’il a bien émergé dans le temps de la machination productive par Marx appelée « grande industrie », n’a pas acquiescé pour autant à l’économie majeure de cette machination. Ainsi ne s’est-il proposé d’en développer ni les usages ni les services. L’enjeu, qui demeure, était ailleurs. Il s’agissait, étant donnée la présence des machines, de travailler, vraiment travailler, avec elles, de faire porter sur la disposition des techniques une tension utile, d’opérer contre l’uniformité, bref de chercher la vivacité de l’époque en allant aux formes. Tout cela nous regarde encore. Quelles que soient la taille et la nature des puissances en jeu, il y allait de la présence, à soutenir encore, d’une courageuse résolution.
192 pages

Avec ce qu'il resterait à dire - Anne Maurel
An artist - Malena Pizani
Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Triptyque - Ronan Bouroullec
Manuel pour formes et constructions nomades - Julien Rodriguez
La construction - Perrine Le Querrec
Après la révolution – numéro 1
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Mökki n°2
Una Silla Plegada ( A Folded Chair) - José Quintanar
Ventoline 5 - Coll.
Artzines #12 Provo Special
Crise de foie - Christine Demias
ARTZINES #3 - Tokyo issue
A Home with no Roof - Sara De Brito Faustino
Je ne peux pas ne pas - Geneviève Romang
Design sous artifice : la création au risque du machine learning - Anthony Masure 

