Troisième élément ré-édité et notablement augmenté d’une série d’ouvrages qui s’attachent à dire à quoi tient le design, Travailler pour nous établit que ce qui s’est finalement appelé de ce mot, s’il a bien émergé dans le temps de la machination productive par Marx appelée « grande industrie », n’a pas acquiescé pour autant à l’économie majeure de cette machination. Ainsi ne s’est-il proposé d’en développer ni les usages ni les services. L’enjeu, qui demeure, était ailleurs. Il s’agissait, étant donnée la présence des machines, de travailler, vraiment travailler, avec elles, de faire porter sur la disposition des techniques une tension utile, d’opérer contre l’uniformité, bref de chercher la vivacité de l’époque en allant aux formes. Tout cela nous regarde encore. Quelles que soient la taille et la nature des puissances en jeu, il y allait de la présence, à soutenir encore, d’une courageuse résolution.
192 pages

Temps d'arrêt - Etienne Buyse
Le blanc nez - Fouss Daniel
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
Hérésie Étiologique - coll.
Les soleils qui tournent ont des oreilles - coll.
Darkest Night - Joel Van Audenhaege
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Dédale - Laurent Chardon
Email Diamant - Fabienne Radi
Feminist Art Activisms and Artivisms - Katy Deepwell (ed.)
Zoom Age - Julien Auregan
Rupture (fragments) - Benjamin Monti, Jean-Charles Andrieu de Levis
Délié - Baptiste Oberson
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Vacuité 9090 - Jérémy Piningre
Collective Design : Alison & Peter Smithson 

