Notre approche de l’architecture est dominée par le primat de la perception visuelle. Or, notre expérience de l’architecture se constitue à partir d’un point central irréductible à l’œil. Ce point n’est autre que le corps, considéré dans toutes ses facultés perceptives et réflexives. A travers une philosophie pragmatique toujours située et incarnée, Richard Shusterman propose de repenser la théorie et la pratique architecturale à partir de sa conception du « soma » comme corps vivant et sentant. La « soma-esthétique » implique en effet d’améliorer notre aptitude à discriminer les éléments de toute création architecturale, notamment dans ses dimensions kinesthésiques et proprioceptives. Différentes questions s’éclairent alors, comme celle posée par la notion d’- atmosphère – en architecture. Dépassant l’opposition historique entre autonomie formelle moderniste et posture acritique postmoderne, de telles formes esthétiques et sociopolitiques vécues et réfléchies à la lumière de l’expérience somatique invitent à ouvrir un nouveau chantier critique. Conférence donnée à la Haute école d’art et de design – Genève, le 7 mai 2010.
64 pages

Amos Gitai et l'enjeu des archives - Jean-Michel Frodon
People in a faraday cage - Stéphanie Gygax
Dédale - Laurent Chardon
Graphzine Visages
Turbo Decompress - Coll.
Darkest Night - Joel Van Audenhaege
Imagos - Noémie Lothe
Fluent - Laëticia Donval
Critique d'art n°56
Pureté et impureté de l’art. Michel Journiac et le sida Antoine Idier
La construction - Perrine Le Querrec
SKKS - Gilles Pourtier
[piʃaˈsɐ̃w̃] - antoine lefebvre editions,
La peinture c'est comme les pépites - Pierre Yves-Hélou + Tirage
Inframince et hyperlié - Philippe Lipcare
Hiver sur les continents cernés - F.J. OSSANG
D’l’or - Rosanna Puyol Boralevi 



