Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Débris N°2 - Théo Garnier Greuez
Une goutte d'homme - Alice Dourlen
Le vieux père - Laurent Kropf
Birds - Damien Poulain
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Good Company - Paul Van der Eerden
Expériences pédagogiques Workshop La Plata 01. - Collectif - Zeug
Vases Communicants - Hélène Drénou
La mémoire en acte - Quarente ans de création musicale
It was a good day - Jeremy Le Corvaisier
Un essai sur la typographie - Eric Gill
Étrangement seuls - Jean-Pascal Princiaux 









