Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Titanic Orchestra - Julien Mauve
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Critique d'art n°55
The life of Ruben - Bernardo Sousa Santos
Gros Gris n°4 - Duel
Délié - Baptiste Oberson
Saint Julien l'hospitalier Tome 1 - Claire Pedot
Dear Paul - Paul Van der Eerden
Les Climats II (Japon) - Lola Reboud, Mariko Takeuchi
Cruiser l'utopie – L'après et ailleurs de l'advenir queer - José Esteban Muñoz
Fluent - Laëticia Donval
Le dos des choses - Guillaume Goutal
Mökki n°4
Dernier royaume - Quentin Derouet
Saint Julien l'hospitalier Tome 3 - Claire Pedot
Piano - Joseph Charroy
Rasclose - Geoffroy Mathieu
Étrangement seuls - Jean-Pascal Princiaux 









