Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Zoom Age - Julien Auregan
Good Company - Paul Van der Eerden
Salt Crystal - Fabio Parizzi
In The Navy - Julien Kedryna
Sillo n°3 - Le Fauve
Lili, la rozell et le marimba / revue n°2
Pectus Excavatum - Quentin Yvelin
Revue Les Saisons n°3
Tomber dans l'escalier - Jasper Sebastian Stürup
Barrage de Sarrans - Sandrine Marc
Pénurie - Zivo, Jérôme Meizoz
Poétique d'une introspection visuelle - Jean-Charles Andrieu de Levis, Alex Barbier
Holy etc. - Fabienne Radi 









