Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d’hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

28 p

Christina Forrer - Don’t Swallow Your Tongue
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À partir de n°1 - Coll.
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movement in squares - Stefanie Leinhos
Un cahier - Michel Quarez
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Paysageur n°3 - Mobiles
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Modern Instances, The Craft of Photography - Stephen Shore
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52 vendredis — Léonore Emond, Damien Duparc, Yaïr Barelli et Charlotte York
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Il est si difficile de trouver le commencement - Helen Thorington 









